vendredi 29 janvier 2010

jeudi 28 janvier 2010

Pushkar, le lac et les ghâts.



les oiseaux au-dessus des bassins d'ablution, quand la nuit tombe .




Le lac est presqu'à sec, il a souffert des moussons "sèches" des dernières années et de plus des milliers de poissons sont morts à cause de l'immersion dans le lac de statues religieuses peintes avec des peintures toxiques.



Quelques bassins pour se purifier, des temples au fond et le lac vide au premier plan. De grands travaux d'assainissement sont mis en oeuvre par le gouvernement d'après ce que m'a dit Ravi.( je parlerai de lui plus tard ) il a donc fallu vider le lac pour le nettoyer. Il été curé sans ménagement et la couche vaseuse et imperméable a été enlevée ce qui fait que maintenant, quand les travaux seront finis même si les moussons sont abondantes, l'eau risque de partir en profondeur, le lac de Pushkar dans quelques décennies ne sera peut-être malheureusement plus qu'un souvenir.



On voit un peu mieux les temples.




Sur cette photo, on distingue les bassins, les escaliers, les temples mais on imagine difficilement l'eau dans le lac.
On voit aussi une "pélerine" venue d'ailleurs.



Une vache sacrée qui descend les ghâts... va-t-elle boire, se baigner ou prier ?
Tout est possible!
" Everything is possible in India."



En tout cas, elle ne gène personne, on aperçoit un peu plus bas les Indiens qui vont faire leurs offrandes, de l'autre côté du lac, les escaliers et on devine la montagne au loin. Une petite boutique vend des bidons en plastique pour transporter l'eau du lac sacré.



C'est cette cloche que l'on doit faire tinter quand on s'apprête à descendre au lac.
Il faut prévenir les dieux de notre arrivée.



Nous regardons le Lac Sacré complètement vide, juste un peu d'eau dans les bassins; il y a tout autour 52 ghâts qui relient les temples à l'eau.
Certains textes parlent d'un barrage édifié au 12eme siècle non loin de la source d'un fleuve, d'autres disent que le seul apport d'eau de ce lac est la mousson. je vous appelle au secours car j'aimerai bien avoir la bonne réponse. Je penche pour la 2eme solution.



Une photo du lac quand il était plein, il y a plusieurs années, bien sûr, ce n'est pas moi qui l'ai faite.

mercredi 27 janvier 2010

La vie à Pushkar suite



On dira qu'il s'agit d'un flou artistique...


j'ai trop aimé ces deux vieillards assis en tailleur, enturbannés et drapés dans leur robe, devant les monticules de farines diverses et de légumes secs dans les plateaux de métal, attendant le client en bavardant paisiblement.


Le vendeur de fruits frais et de jus

préparés sur place et son "petit

salon" pour les déguster.





Les femmes assises sur le sol qui vendent les légumes,

les hommes debout ou sur leur moto.


mardi 26 janvier 2010

La vie à Pushkar





Mais
Pushkar
n'est pas
qu'une ville
sacrée






Il faut bien

vivre et il y a

de nombreux

artisans et

commerçants.
En haut, la boutique du cuir, avec ses sacs de toutes sortes en dromadaire, ses babouches brodées de couleurs vives.

Juste en dessous, la carriole du vendeur de confiseries et ses guirlandes de bonbons enveloppés de papier brillant si difficile à dégrader que l'on retrouve partout sur les buissons ....





Symphonie en bleu pour " Shri Radhe Art's ", objets d'art, sculptures, miniatures...
même les costumes des passants sont en harmonie.


Ces colonnes de couleur, faites de poudre minérale ou végétale se dressent comme nos menhirs.
Elles sont utilisées par les artistes locaux pour peindre des miniatures, celles de "Shri Radj" par exemple.


Objets

en pierres semi-précieuses,

bibelots ou bijoux.





vêtements

de toutes sortes

et de toutes couleurs.

lundi 18 janvier 2010

De Jaïpur à Pushkar




De Devi Niwas à la gare routière, même avec les sacs à dos, c'est une promenade de santé; ce qu'a beaucoup de mal à comprendre le rickshaw-wallah qui nous escorte un bon moment en essayant de nous convaincre de monter dans son véhicule.

Nous arrivons à la grande gare routière de Jaïpur dont voici un aperçu.





Une bonne heure d'attente mais nous aurons un bus direct pour Pushkar; pas de changement à Ajmer, c'est bien appréciable.
J'aime bien ce moment, assise à côté de mon sac, à regarder les personnes qui m'entourent; les mouvements, les vendeurs de " chaï" qui apportent de minuscules timbales en plastique toutes fumantes ; les annonces de départ de bus faites en criant, l'installation des paquets de toutes sortes dans le coffre, sur les côtés ou sur le toit.
Plus de 3h dans le bus qui se vide peu à peu et nous arrivons à Pushkar en milieu d'après-midi. Avant de descendre, nous sommes abordés par un Indien qui nous propose une guest-house; après discussion, on décide de le suivre et de voir si ça nous convient.
C'est impeccable, beaucoup moins cher qu'à Jaïpur et beaucoup plus tranquille.



le resto sur le toit



Une terrasse "rien que pour nous"







et un lit super confortable.

On a même de l'eau tiède pour la douche; enfin pour remplir le seau et le petit broc plus ou moins propre qui en font office. J'avoue que ce petit broc ne me plait pas trop; heureusement, j'avais emporté une timbale en plastique et je me rince presque au goutte à goutte.
Mais, c'est splendide, en prenant sa douche on a la vue sur la montagne au sommet de laquelle il y a un temple blanc éclatant sous le soleil, celui de la déesse Savitri ou Saraswati, l'épouse de Brahma.

dimanche 17 janvier 2010

Autre chose

Un petit mot sans rapport avec mon périple.

l'adresse d'un blog qui m'a plu; le land'art, je ne connaissais pas.
On découvre des merveilles.
Ces oeuvres d'art éphémères que c'est beau!
allez voir le chemin des grands jardins

samedi 16 janvier 2010

Retour sur Jaïpur

On doit trouver un bus pour regagner Jaïpur, et là il faut discuter ferme pour que le receveur veuille bien rendre la monnaie. Heureusement mon fils est là mais il est clair que les prix peuvent varier selon l'humeur du moment et la personne à qui l'on s'adresse. Enfin après négociations, il récupère son dû.

Les quelques km du retour me paraissent plus longs qu'à l'aller car je suis archi-coincée, ratatinée dans un petit coin mais je ne me plains pas, je suis assise. C'est vraiment très difficile à imaginer avec nos habitudes occidentales; il n'y a pas un pouce de perdu et quand on croit qu'il n'y a plus de place, il y en a encore.

Pedro s'est renseigné, on descend dés l'arrivée en ville; "ça va être facile, ce n'est pas loin du tout de la guest house"; mais il fait nuit et je pense que mon fils et moi n'avons pas tout à fait la même notion des distances.


Enfin, après avoir marché un bon moment sur le bord de la route, en prenant garde aux vélos, aux motos, aux voitures qui klaxonnent et zigzaguent, n'arrivent jamais d'où je les attends ( la circulation à gauche, ça perturbe quand même), changent de direction in extremis ( c'est le royaume de l'impro totale, du réflexe hyper rapide.... )

après avoir évité les personnes installées pour la nuit, certaines déjà allongées et que j'aperçois au dernier moment, les femmes qui préparent leur repas accroupies prés de leur brasero, les enfants qui se précipitent en tendant la main, les familles qui prennent leur maigre repas du soir, assises sur le sol,

après avoir pris soin de ne pas bousculer les vaches couchées ou debout, les truies et leur marmaille, les chiens placides,

après avoir failli tomber dans les égouts à ciel ouvert et avoir fait quelques petits détours, nous arrivons chez nous.

Là , bien sûr, il aurait été indécent de prendre des photos et je ne peux qu'écrire quelques mots simplement et espérer que cela nous aidera à relativiser.



Juste l'image de notre havre de paix, le lendemain matin.

jeudi 14 janvier 2010

Le Palais d'Amber et ses annexes.



Nous ne verrons que la cour, il est trop tard pour visiter temples et différentes salles du Palais.


Une rencontre quand même.


>


Un système de refroidissement d'air est installé dans ce palais, et bien entendu il date de l'époque de sa construction, mais je n'ai pas vraiment de détails à ce sujet et n'ayant pas fait la visite, je n'ai pas eu d'explications précises. Là encore, je serai heureuse d'avoir des renseignements par l'un ou l'autre.




C'est vraiment le soir, il faut rentrer.

mardi 12 janvier 2010

Fin de la visite du Fort de Jaïgarh



Détail des fenêtres en pierre taillée.

Une baie toute en dentelle de grès rose sur laquelle se découpe un volet en bois, nous sommes dans le zénana, les femmes ne doivent pas être vues! ne l'oublions pas !
Elles ont le droit de regarder l'extérieur, ce n'est déjà pas si mal!



A l'intérieur de l'enceinte,

les salles aux colonnes travaillées et ornées de délicates peintures succèdent aux

cours d'audiences, aux salles de banquet, aux jardins, aux fontaines, le tout

dans un enchevêtrement de couloirs et d'escaliers.


Mais les soldats sont là pour proposer ( imposer conviendrait mieux) une visite qui

n'est pas toujours très claire ni très précise mais où l'on apprend malgré tout

quelques détails intéressants.

Suite de la visite du Fort de Jaïgarh.





ses chemins de ronde,

ses meurtrières,

ses tours de guet,






et même sa fonderie.


d'où est sorti le canon ci-dessus.


Il est nommé le JAIWAN, le canon de la Victoire,


de même que le fort s'appelle JAIGARH, le fort de la Victoire,


et la capitale de l'état du Rajasthan, JAIPUR, la ville de la Victoire.



Le raja qui a fondé la ville s'appellait quant à lui JAI SINGH II, et je suppose que
son ancêtre avait transformé son nom de MAN SINGH I en JAI SINGH I à la suite d'une victoire sur un ennemi. mais cela n'est qu'une hypothèse.

Si quelqu'un en sait plus, merci de me renseigner.

Ce canon a donc été fabriqué sur place puisqu'il y avait une fonderie et il serait
le plus grand canon du monde. C'est bien possible car il pèse 50 tonnes et la
longueur du fût est de 6m. Pour le déplacer, il fallait 4 éléphants.

Il n'aurait servi qu'une fois.

lundi 11 janvier 2010

Les gardiens du Fort

Ce petit diaporama nous donne une image de la vie des singes au fort et dans de nombreux endroits en Inde. Ils sont libres, heureux, tranquilles, les hommes leur portent à manger fruits divers et variés, bananes etc. L'homme qui les nourrit sur les images vient du resto où nous avons grignoté.

Ils grimpent dans les arbres, sautent, se poursuivent, font leur toilette, s'occupent de leurs petits.... jouent à " je te tiens par la barbichette" c'est vraiment la vie de château ou plutôt de fort!

Nous avons passé un grand moment à les admirer; ils sont bien plus gros, plus grands, plus clairs que ceux du temple du Dieu-Soleil. Le poil plus épais et plus luisant. ( voir Jaïpur)

On ne se lasse pas de les regarder et si le jour ne commençait pas à baisser, on s'attarderait encore, mais comme on veut jeter un coup d'oeil en descendant au fort d'Amber, il faut repartir

les voilà

si on clique sur diaporama, c'est mieux.


Pour l'instant, il semblerait qu'il y ait un petit problème pour voir le diaporama; je vais essayer d'arranger ça.

vendredi 8 janvier 2010

L'arrivée au fort et les jardins.



L'arrivée au fort se fait par une grande allée recouverte de dalles.



et l'on se trouve presque
nez à nez avec un groupe
de cochons; mais maintenant
nous trouvons cela naturel....

Le fort a été agrandi par les princes successifs, chacun voulant laisser son empreinte.
Il abrite des temples hindous et les trésors des souverains.( ces trésors malgré les recherches entreprises par les autorités n'ont jamais été retrouvés.)
C'est en tout cas une immense forteresse avec
ses palais,








ses magnifiques jardins moghols


et ses fontaines.